Les couples témoignent !   Mis à jour !


 

Paul et Albane

“Je suis allée voir ma gynécologue de ville au bout d’un an d’attente. Et au vu du parcours vers lequel elle tendait à nous diriger (PMA), mon mari m’a parlé d’une autre méthode qui semblait plus en accord avec son éthique et ses convictions personnelles. Au moment où nous avons contacté la NaProTechnologie nous n’avions rien entrepris avant comme traitements ou autre méthode.

Nous avons eu un suivi très personnalisé, tout d’abord par une instructrice qui nous a appris la méthode de suivi de la glaire cervicale, afin de mieux connaitre mon corps, les moments où j’étais fertile et ceux où je ne l’étais pas. Cette instructrice nous a soutenus tout le long du parcours et guidés dans les différentes étapes. Elle pouvait répondre à nos questions à tout moment par mail et nous avions des rendez-vous par skype régulièrement pour faire le point (moral, avancé des examens, questions…)

Ensuite nous étions suivis par un médecin lui aussi très à l’écoute qui en fonction des observations de glaire cervicale nous orientait vers des traitements personnalisés. Il y a eu aussi en parallèles des examens plus classique type échographies, hystérosalpingographie, IRM, spermogramme… tout cela pour orienter vers un diagnostic précis et trouver la cause de l’infertilité. Nous étions d’ailleurs systématiquement orientés vers des spécialistes très expérimentés pour ne pas passer à côté de pathologies peu connues.

Nous nous sommes sentis très écoutés et accompagnés tout au long de ce parcours, nous étions pris en charge aussi bien sur le plan physique que psychologique, cela fait du bien d’être considéré en tant que personne dans le milieu médical.

J’ai apprécié connaître mieux mon corps et les signes de fertilités.

Le plus difficile a été que, la méthode étant encore peu développée en France, l’instructrice et le médecin étaient assez loin ce qui nous obligeait parfois à communiquer par mail ou skype, ou à se déplacer un peu loin.

Comme tout parcours pour infertilité, cela a été une véritable épreuve pour notre couple, il y a eu des moments difficiles. Les convictions différentes de l’un et l’autre ont été parfois source de tension et d’incompréhension. Aujourd’hui, nous sommes très heureux d’avoir pu concevoir notre bébé naturellement en étant bien accompagnés. Moi qui étais peu convaincue par la méthode au démarrage (car inconnue et quand même atypique) je la conseillerais vraiment.”

 

Timothée et Aurélie

“Nous nous sommes mariés en mai 2014.  Nous avons toujours voulu avoir des enfants et fonder une famille nombreuse.

Je tombe enceinte assez rapidement après notre mariage et donne naissance en juin 2015 à un petit garçon. Nous sommes comblés.

Mai 2016, après avoir attendu quelques mois en suivant la méthode symptothermique, nous décidons d’accueillir un deuxième enfant. Dès le début des essais, je sens que quelque chose cloche. Douleurs aux seins après l’ovulation, température qui n’a pas de plateau haut et stable, syndrome prémenstruel (SPM) gênant etc… Je consulte en septembre 2016 où la gynéco et mon médecin me disent de ne pas m’inquiéter, que j’ai eu mon premier sans souci etc. La gynéco me donne quand même de la progestérone à prendre à J16… sans tenir compte de mes cycles ! Bien sûr je ne prends rien, de peur de tout dérégler encore plus.

Décembre 2016 : déprime de cette attente qui me paraît longue et SPM qui s’aggrave.

Février 2016 : premier rdv avec une instructrice NaPro (prise de contact grâce au bouche à oreille).

Prises de sang dans la foulée qui confirme ce que je pensais dès le début : taux catastrophique de progestérone d’où mes soucis de fertilité et gros risque de fausse couche.

S’ensuivent 2 rendez-vous à 3 mois d’intervalle chez un médecin NaPro à 700km de chez nous qui nous prescrit un traitement réévalué lors du deuxième rendez-vous.

Septembre 2017 : je tombe enceinte. Suivi accru car risque de fausse couche.

Juin 2018 : j’accouche d’une petite fille en excellente santé 😇

La NaPro nous a apporté écoute, bienveillance et un incomparable suivi de cycle avec des traitements adaptés et calés sur son propre cycle.

La seule difficulté pour nous a été le côté très exigeant des annotations quotidiennes et des prises de sang hebdomadaires dans mon cas pendant la grossesse.”

 

Edouard et Soline

“Nous nous sommes mariés en 2014 et suivions une formation à la méthode naturelle de régulation des naissances. Quasiment simultanément, Soline a observé des troubles dans ses cycles, des signes vraiment anormaux (saignements). Elle avait déjà des cycles longs, des règles très douloureuses, mais rien de vraiment inquiétant. Elle a donc été voir un gynécologue qui, à la suite d’une prise de sang et d’une échographie, lui a prescrit la pilule, sans bien identifier l’origine du trouble, à part que Soline avait des ovaires polykystiques.

Notre accompagnatrice aux méthodes naturelles connaissait la NaPro. Elle nous en avait parlé au cas où l’on me prescrirait la pilule. Elle nous avait expliqué que cette méthode, assez peu connue, plutôt que de « camoufler » le problème en tentant de « calmer » le corps de la femme, et donc de perdre du temps dans le traitement d’une anomalie, chercherait à investiguer sur la nature du problème.

Au début, nous nous sommes donc tournés vers la NaPro pour la santé gynécologique de Soline puis nous avons été pris en charge pour un problème de fertilité.

D’un bout à l’autre de notre suivi NaPro, nous avons été responsabilisés, écoutés. Chaque étape, chaque traitement, chaque examen nous était proposé comme une invitation, avec une explication des implications. Et nous comprenions (presque) tout, avec la vraie découverte du miracle du système reproductif humain : quelle précision et en même temps quel mystère ! Nous avons beaucoup aimé le relais instructrice FertilityCare – médecin. L’instructrice veille vraiment à notre moral de couple, elle joue un rôle de pédagogue et de coach dans les difficultés, avec une vraie écoute bienveillante, au-delà de la fertilité. Le médecin, lui, ne fait pas de fausses promesses, et nous fait rentrer dans cette « investigation » sur les paramètres qui dysfonctionnent pour avoir un bébé. Pas de jargon médical ; mais beaucoup d’explications, au point que Soline pouvait déterminer à quel moment prendre ses traitements synchronisés avec son cycle. Nous avons vraiment compris que la fertilité est le résultat d’une somme de facteurs (mécaniques, chimiques, psychologiques), ce qui nous a aidé à nous abandonner.

Nous ne pouvons nier quelques difficultés dans notre parcours d’hypofertilité. Le jugement des spécialistes de la fertilité, rencontrés en-dehors de la NaPro, leur incompréhension quant à notre choix. Leur capacité à oublier que nous sommes un couple, que je suis une femme et que je ne suis pas uniquement un corps en objectif d’enfant. L’endurance qu’il faut avoir, car le cheminement est long et demande de la confiance, du lâcher prise. La douleur de certains examens. Le rythme des traitements, prises de sang et échographies, qu’il faut intégrer.

Les tableaux de suivi des cycles étaient remplis par Edouard, ce qui le poussait à bien suivre Soline dans le parcours de traitement. Cela a renforcé notre communication dans le couple, avec un vrai respect de ce que sont l’homme et la femme. Par ailleurs, jamais nous ne nous sommes sentis forcés à « aller sous la couette ». La méthode s’adapte au couple, et ce n’est pas au couple de s’adapter à la méthode. Enfin, après des débuts assez difficiles (difficulté à suivre le rythme médical), nous avons décidé de penser à autre chose, d’activer un « plan B de fécondité » : nous nous sommes engagés bénévolement dans des causes qui nous tenaient à cœur. Notre objectif était de donner le temps dégagé par les enfants que nous n’avions pas, et de se sortir la tête de cette attente déprimante. Ce parcours NaPro nous a vraiment permis de renforcer notre couple !”

(Depuis ce témoignage, un petit bébé est né.)

 

Raphaël et Tiphaine

“Nous avons commencé un suivi en NaPro suite à des fausses-couches précoces. Je suis tombée enceinte du premier coup lorsque nous l’avons souhaité, mais j’ai fait une fausse-couche à 6 semaines de grossesse, puis une nouvelle fausse-couche quelques mois après. C’est ma sage-femme qui m’a orienté vers la NaPro, m’expliquant qu’en médecine classique on ne faisait pas d’examen avant 3 fausses-couches. Nous avions déjà entendu parler de la NaPro auparavant et étant catholiques, cela nous correspondait. Nous avons donc débuté la formation FertilityCare. On nous a bien expliqué qu’il était conseillé de différer une grossesse tant qu’aucun traitement n’est instauré pour éviter une nouvelle fausse-couche. Mais j’étais déjà à nouveau enceinte, sans le savoir à ce moment-là. La supplémentation en progestérone mise en place dès que j’ai appris m’a grossesse n’a pas suffi et j’ai à nouveau fait une fausse-couche. Il a fallu plusieurs mois afin de trouver le traitement me convenant le mieux pour améliorer mes taux de progestérone, j’ai refait malgré tout une 4ème fausse-couche. Suite à cela, malgré des taux hormonaux s’améliorant, je ne tombais plus du tout enceinte… Entre temps, nous nous sommes aperçus que mon mari avait une infection des testicules, expliquant une infertilité passagère. Mon mari a été soigné, puis après encore des mois de patience, je suis enfin tombé enceinte, 2 ans après ma 1ère fausse-couche ! J’ai été très bien suivi par mon médecin NaPro dès le début de la grossesse pour éviter une fausse-couche. Actuellement je suis enceinte de 6 mois et tout se passe bien !!!

Nous n’avons pas d’éléments comparatifs, puisque nous nous sommes très rapidement tournés vers la NaPro sans avoir fait un autre parcours avant. Cependant, nous avons apprécié le suivi très personnalisé de la NaPro, la disponibilité et l‘écoute tant de notre médecin que notre instructrice FertilityCare. Nous nous sommes vraiment sentis accompagnés en tant que personne, en tant que couple et non simplement comme objet médical. Nous nous sentions tout à fait libre de refuser un traitement qui nous semblerait trop lourd ou de faire une pause dans le suivi à tout moment.

Une difficulté dans ce parcours a été de se rendre compte que même si la NaPro a des résultats très prometteurs, a une façon très innovante de traiter les fausses-couches à répétition et l’infertilité par rapport à la médecine classique, elle ne résout pas tout et ne fait pas de miracle. Cela m’aurait tellement arrangé de savoir qu’avec la NaPro il y a 100% de réussite à la clé !!! Et en même temps, NaPro ou non, on ne saura jamais totalement maitriser la vie et heureusement finalement !”

 

Yann et Amélie

“Nous sommes Amélie et Yann, mariés depuis 6 ans. Nous avons 32 et 35 ans. Deux ans après notre mariage, Amélie a consulté un gynécologue pour un éventuel diagnostic d’infertilité. Ce dernier n’ayant rien pu diagnostiquer, il nous a cependant conseillé d’aller voir du côté de la PMA. C’est suite à cela que nous nous sommes tournés vers la NaPro. L’objectif pour nous était donc le diagnostic d’une éventuelle infertilité. Nous souhaitions aller plus loin dans les recherches tout en respectant nos corps et nos valeurs chrétiennes (respect de la vie et de ne pas dissocier procréation et acte conjugal). Nous avons donc suivi un parcours NaPro de 2 ans, avec une instructrice FertilityCare sur Paris et un médecin sur Nantes.

La “méthode” d’auto observation n’était pas une découverte pour nous, puisque lors de nos fiançailles nous nous sommes formés à la méthode Billings. Nous avons donc rapidement pris le pli de l’observation et Yann notait tout cela dans le tableau. Nous avons trouvé cette méthode rigoureuse mais en même temps très riche pour notre couple : permettant un dialogue quotidien et une prise de conscience d’Yann par rapport au cycle féminin, et donc une meilleure compréhension l’un de l’autre. La NaPro permet aussi, via des petits “exercices” de se recentrer sur des projets extérieurs au désir d’enfant, de prendre conscience que chaque membre du couple est appelé à prendre soin et de son conjoint et de son couple. Chaque rencontre avec notre instructrice a été l’occasion d’être écoutés et encouragés, avec beaucoup de bienveillance et de douceur, aspects ô combien précieux dans ce parcours difficile.

A contrario, la rigueur de cette méthode a généré parfois de la pression pour viser la période adéquate à notre projet ; et ce malgré la bienveillance permanente de notre instructrice. Les coûts financiers engendrés également importants peuvent être un frein pour un tel suivi.

Nous avons arrêté le suivi au bout de 2 ans, les médecins nous ayant dit ne plus pouvoir nous aider (notre infertilité reste inexpliquée à ce jour) ; mais nous avons de nombreux couples autour de nous qui ont pu avoir un bébé grâce à la NaPro. Aujourd’hui, nous nous lançons dans une démarche d’adoption.

Nous ne manquons pas d’encourager les couples qui rencontrent des difficultés liées à leur fertilité de taper à cette porte.”

 

Emmanuel et Elodie

“Mariés en mai 2013, en célibat géographique pour le boulot jusqu’au printemps 2014, ce n’est qu’à cette date que nous avons sérieusement envisagé de mettre au monde un enfant. Au printemps suivant (2015), devant l’absence de résultat, nous avons commencé à consulter des médecins. Une gynécologue d’abord, qui n’a pas vu grand-chose chez Elodie, et m’a donc recommandé de me soumettre à un spermogramme. Les résultats furent catastrophiques. J’étais en-dessous du seuil qui permet d’envisager une insémination artificielle. Je crois malgré tout que nous devons parler d’hypofertilité et non pas d’infertilité. Elle nous a indiqué que nous pourrions peut-être envisager une FIV, sinon un don de sperme… Autant de méthodes qui ne nous plaisaient pas. Elle nous a néanmoins proposé des traitements chirurgicaux à l’un et l’autre. Au bout de 9 mois, devant l’absence de succès, et après avoir entendu parler à de multiples reprises de la NaProTechnologie, nous avons décidé de nous tourner vers cette méthode. Elodie m’y a poussé, je dois dire, car j’y voyais (par ignorance) quelque chose de psychologique et spirituel mais pas vraiment médical. En réalité, ce n’est pas du tout le cas.

Nous avons donc pris contact puis rencontré en octobre 2017 une instructrice NaPro à Paris. Elle nous a expliqué le principe, qui nous a semblé sérieux, et nous avons décidé de nous lancer dans ce suivi.

Je pense que ses paroles délicates et son tact vis-à-vis d’un couple éprouvé comme le nôtre (et comme tous les couples qui espèrent un enfant) nous a aussi aidés à faire confiance.

Nous avons d’abord été assez surpris de la densité du programme (rendez-vous tous les 15 jours, lecture du guide NaPro, exercice de communication au sein du couple, début des observations qui prend du temps, prises de sang, etc.), qui suppose de la disponibilité (pour les deux personnes du couple) et de la discipline (surtout pour la femme). C’est aussi ce qui nous a plu. Une fois autonome sur les observations et leur interprétation, nous avons rencontré un médecin NaPro à Nantes. Il nous a prescrit des médicaments et des examens médicaux à réaliser. A chaque rendez-vous, et en fonction des résultats, on essayait d’affiner la compréhension du problème et d’adapter les traitements. C’était objectivement lourd pour Elodie. Les observations et les traitements nous ramenaient tous les jours à notre situation d’hypofertilité. Je précise néanmoins que les médicaments étaient assez “soft”, parfois achetables sans ordonnance, et que les examens médicaux étaient inoffensifs pour Elodie. En un mot, la méthode NaPro est à la fois très médicale et très naturelle. Cela a bien sûr beaucoup compté pour nous. Cette phase médicale a duré environ 9 mois.

Nous avons trouvé le médecin, à la fois douce, professionnelle et dévouée. Elle a été d’un grand soutien. L’humilité du médecin et de l’instructrice, devant le mystère d’une fécondité, nous a paradoxalement inspiré confiance. En effet, non seulement le fait de ne pas tout comprendre en matière de fécondité laisse toujours une lueur d’espoir, mais en outre, cela poussait le médecin et l’instructrice à mettre tout leur savoir à notre service, sans garantir que leur action serait couronnée de succès, mais en impliquant le couple dans la bonne conduite du processus. Ainsi, en étant partie prenante, nos difficultés nous paraissaient moins difficiles à supporter. On avait un rôle à jouer dans l’accomplissement de ce projet d’enfant.

Si nous avons une idée de la raison pour laquelle, en octobre 2017, Elodie est tombée enceinte, nous pensons en réalité qu’il y a une multitude de facteurs qui se sont conjugués, comme un alignement de planètes, pour permettre qu’un jour, nous attendions un enfant. Or, la NaPro, par une approche globale des problèmes d’infertilité, permet d’activer un maximum de leviers favorisant la procréation, ou pour reprendre la métaphore, permet d’aligner les planètes…

Nous avons été séduits par la méthode NaPro et convaincus par son intérêt et son efficacité, au-delà même du résultat qu’elle a pu nous apporter. Il reste qu’elle ne résout pas tous les problèmes, et n’a pas cette vocation.”